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 ******** Elections municipales 2008 ********

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FredHook
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MessageSujet: ******** Elections municipales 2008 ********   Lun 21 Jan - 20:46

Sarnez critique la venue de Sarkozy à Pau, convoitée par Bayrou


PARIS - La centriste Marielle de Sarnez a critiqué lundi soir la venue de Nicolas Sarkozy mardi à Pau (Pyrénées-Atlantiques), dont la mairie est convoitée par le président du Mouvement démocrate François Bayrou.
"On voit bien que toute son énergie est tendue pour isoler François Bayrou", a déclaré sur LCI la députée européenne à propos du chef de l'Etat.
"Demain, par exemple, il va à Pau pour soutenir le candidat-maire socialiste que l'UMP a investi. Franchement, on marche sur la tête", a ajouté Marielle de Sarnez, qui brigue elle-même la mairie de Paris, où elle est tête de liste dans le XIVe arrondissement.
"Moi, je préfèrerais que Nicolas Sarkozy s'occupe des vrais problèmes du pays", a-t-elle ajouté.
Pour les municipales de mars, le maire sortant de Pau, Yves Urieta, un ancien fabiusien, est soutenu par l'UMP et parrainé par la Gauche moderne du secrétaire d'Etat à la Francophonie Jean-Marie Bockel. Le Parti socialiste a choisi une autre candidate, Martine Lignères-Cassou.
François Bayrou, député de la deuxième circonscription et conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, est aussi en lice.
Pour Marielle de Sarniez, Nicolas Sarkozy n'a "aucune chance" de réussir à isoler politiquement François Bayrou, qui était arrivé en troisième position à l'élection présidentielle, où il a réuni 18,6% des voix.
Officiellement, le passage de Nicolas Sarkozy par Pau mardi n'est pas lié aux élections municipales mais axé sur la sécurité.
Le chef de l'Etat doit notamment se faire présenter le dispositif en place pour lutter contre le terrorisme basque. Il doit aussi rencontrer les familles de deux infirmières assassinées par un malade mental au Centre hospitalier de Pau en 2004.
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MessageSujet: Re: ******** Elections municipales 2008 ********   Mar 22 Jan - 17:50

Nicolas Sarkozy jouera la partition des municipales en sourdine


PARIS - Nicolas Sarkozy, qui comptait repartir au combat électoral en politisant les municipales des 9 et 12 mars, a fait machine arrière en déclarant qu'il ne "se mêlerait pas" des scrutins locaux.
"Je ne veux pas me mêler du détail des municipales dans chacune des villes de France, ce n'est pas mon travail", a expliqué mardi le chef de l'État lors d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques), une ville que brigue François Bayrou.
Malmené dans les sondages, entre pouvoir d'achat en berne, vie privée surmédiatisée et turbulences économiques, le chef de l'État infléchit de nouveau en ce début 2008 une stratégie qui paraît chercher ses lignes-maîtresses, entre "politique de civilisation" et reprises de contact avec le pays réel.
Le discours présidentiel répond aussi en creux à l'embarras de maires sortants UMP qui s'inquiètent d'une "nationalisation" d'enjeux locaux à leur détriment, alors que se profile le scénario d'un référendum pour ou contre le sarkozysme, dont les sondages démontrent qu'il a déçu les attentes des classes populaires huit mois après l'avènement de la "rupture".
Nicolas Sarkozy devenait à leurs yeux un personnage encombrant, comme l'a laissé entendre le 10 janvier Françoise de Panafieu. La candidate de l'UMP à la mairie de Paris avait souhaité "une juste mesure" dans l'implication du président, "une juste place qui est la sienne, premier personnage de l'État". Un sentiment partagé dans de nombreuses villes tenues par la droite ou ayant de bonnes chances d'échapper à la gauche.
Ainsi Alain Juppé, auquel Nicolas Sarkozy a rendu visite mardi matin à Bordeaux (Gironde), a-t-il fait disparaître le logo UMP de sa permanence et de ses affiches.
Selon un sondage LH2 réalisé les 11 et 12 janvier, 72% des Français ne souhaitent pas que le président s'implique dans la campagne.
Le bémol sarkozien risque paradoxalement d'accentuer le malaise dans les rangs de la majorité, investie de l'acrobatique mission de politiser le scrutin des 9 et 16 mars sans pour autant en faire un test de l'action gouvernementale.
Le 8 janvier, lors de sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy avait pourtant été sans détour.
COMME LE RAVI DE LA CRÈCHE
"Je devrais rester comme le ravi de la crèche et attendre que mes adversaires se mobilisent? Je m'engagerai, parce que le concept même d'élection dépolitisée est absurde", avait-il déclaré.
Le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, avait quelque peu rectifié le 13 janvier sur Canal+ : "Nicolas Sarkozy va rester dans le rôle qui est le sien. Il n'ira pas faire campagne pour tel ou tel maire."
Début janvier, lors d'un déplacement aux Antilles, François Fillon, qui s'est fixé pour objectif de "remporter" les municipales, avait précisé à des journalistes qu'il se partagerait les villes avec le chef de l'État.
Le 12 janvier, lors du conseil national de l'UMP, le Premier ministre avait assuré que le gouvernement serait "aux côtés" des maires dans la bataille. Nicolas Sarkozy n'avait dit mot sur ce thème.
Le lendemain, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, François Fillon tempérait ses propos, affirmant que les municipales ne constituaient "pas du tout un test pour l'action du gouvernement".
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin avait mis en garde le 11 janvier contre une "nationalisation des enjeux".
"Il est important de veiller à ce que la politique locale ne soit pas systématiquement un enjeu national, sinon on mobilise surtout le camp adverse", déclarait-il dans Le Parisien.
De fait, les socialistes, en quête d'un nouveau souffle, parient sur un vote-sanction les 9 et 16 mars. Vingt-deux ministres et secrétaires d'État, dont le sort n'est pas lié à l'issue du scrutin contrairement aux législatives de juin 2007, se présentent.
L'UMP estime que le refus de Jean-Pierre Raffarin de reconnaître un enjeu national aux élections régionales de 2004 avait contribué à un raz-de-marée de l'opposition socialiste.
La majorité sait qu'elle ne pourra rééditer les scores historiques des municipales de 2001, lorsque la droite RPR-UDF avait conquis 35 villes de plus de 30.000 habitants malgré la perte de Paris et de Lyon, mais elle juge pouvoir éviter le désaveu de 2004.
L'objectif fixé en 2008 - gagner plus de villes qu'en perdre - devrait être difficile à tenir.
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MessageSujet: Re: ******** Elections municipales 2008 ********   Ven 22 Fév - 9:51

Dans le XIIe à Paris, la gauche sereine face aux "vedettes"


PARIS - Nicolas Sarkozy y a déjeuné, François Bayrou s'y est promené et Bertrand Delanoë s'y rend régulièrement : remporté d'un cheveu par la gauche en 2001, le XIIe arrondissement de Paris fait l'objet de toutes les attentions pour les élections municipales.
Pour tenter de ravir la mairie à la socialiste Michèle Blumenthal, l'UMP a créé un tandem ad hoc composé de l'ancien présentateur de télévision Jean-Marie Cavada, transfuge du MoDem, et de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.
Côté Mouvement démocrate, Marielle de Sarnez, chef de file centriste pour la capitale, a adoubé l'avocate écologiste et ancienne ministre Corinne Lepage.
Un "défilé de vedettes", s'amuse la maire sortante. "C'est comme s'il en fallait deux pour en abattre une".
"Je suis sereine parce que notre bilan est bon et que notre projet pour le XIIe est bon, travaillé avec l'ensemble des habitants depuis septembre", ajoute l'ancien professeur d'histoire et géographie, renvoyant dos à dos les candidats MoDem et UMP, arrivés sur le terrain au début de l'hiver.
En chiffres, le XIIe ce sont 139.000 habitants, soit la taille de Clermont-Ferrand, dont 85.000 électeurs.
Un "Paris miniature" mêlant des populations très différentes - populaire autour du marché d'Aligre, "bobo" du côté de Bercy et bourgeois en remontant place de la Nation, explique Sandrine Mazetier, élue en juin dernier députée PS de la circonscription.
"La sociologie de l'arrondissement a beaucoup changé en sept ans, les droites rament pour essayer de comprendre les évolutions du XIIe", ajoute la tombeuse de l'avocat Arno Klarsfeld, envoyé à la dernière minute dans cet arrondissement crucial lors des législatives.
POUTINE
En 2001, Michèle Blumenthal avait enlevé l'arrondissement avec 1.013 voix d'avance. Grâce à la prime majoritaire, huit des dix conseillers de Paris envoyés par le XIIe à l'Hôtel de ville ont basculé à gauche, ce qui avait permis à Bertrand Delanoë de l'emporter.
Parue début février, une enquête Ifop pour Paris Match donne la gauche largement gagnante avec 59% des intentions de vote au second tour.
Lors de la présidentielle, les habitants du XIIe ont placé Ségolène Royal devant Nicolas Sarkozy (51,86% contre 48,14%). Au premier tour, François Bayrou a récolté près de 23% des suffrages, soit cinq points au-dessus de sa moyenne nationale.
Comme Bertrand Delanoë au niveau de la capitale, Michèle Blumenthal met en garde contre tout excès de confiance. "Une campagne sert à dire qu'il ne faut jamais se démobiliser. Je ne me fie pas aux sondages", souligne la maire.
La candidate centriste fait remarquer de son côté que l'enquête Ifop la crédite de 11% - soit plus que les 10% requis pour se maintenir au deuxième tour.
Son projet à forte coloration écologique et tourné vers les classes moyennes sous le bras dans les allées d'Aligre, Corinne Lepage répond qu'elle se "bat pour être maire du XIIe" quand on lui demande son pronostic pour le premier tour.
Elle n'a rencontré ni Michèle Blumenthal ni Jean-Marie Cavada et dit ne pas craindre un éparpillement des voix centristes après l'annonce de l'ancien maire UDF, Jean-François Pernin, de faire liste à part.
A droite, après le parachutage raté d'Arno Klarsfeld, le slalom électoral de Jean-Marie Cavada suscite la perplexité dans les allées dans les rues du XIIe.
Résident de Neuilly-sur-Seine, louant depuis décembre un appartement dans l'arrondissement, le centriste a été élu député européen dans le Sud-Ouest avant d'être candidat aux législatives sous les couleurs du MoDem dans le Val-de-Marne.
A l'heure où les Français reprochent au chef de l'Etat de ne pas tenir ses promesses en matière de pouvoir d'achat, la présence de Christine Lagarde, incarnation de la politique économique du gouvernement, n'est pas non plus de nature à rassurer l'état-major de Françoise de Panafieu.
"C'est simple, on ne la voit jamais. Franchement, à Bercy, elle a d'autres chats à fouetter", dit un militant socialiste.
Selon Jean-Marie Cavada et sa colistière, le XIIe, qui a donné la victoire à Bertrand Delanoë en 2001, n'a récolté en retour que "du mépris et de l'éloignement".
Le candidat de l'UMP va jusqu'à comparer la gestion du parc immobilier du XIIe à celle du président russe. "On m'avait déjà traitée de Stakhanov, mais de Poutine jamais", s'esclaffe Michèle Blumenthal.
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MessageSujet: Re: ******** Elections municipales 2008 ********   Ven 22 Fév - 10:04

Fillon critique des "alliances florentines" entre le MoDem et le PS à Paris

PARIS - François Fillon a critiqué jeudi des "alliances florentines" entre les socialistes
et le MoDem dans la course à la mairie de Paris, estimant qu'une victoire de l'UMP était
encore possible dans la capitale.

"Il y a un débat sur les tiraillements permanents entre les socialistes, les Verts et
certaines alliances florentines avec le MoDem", a estimé le Premier ministre qui s'est
rendu à la mi-journée au QG de campagne de la candidate de droite Françoise de
Panafieu, loin derrière le maire socialiste sortant Bertrand Delanöe dans les sondages.
Le PS n'a pas exclu des accords avec le MoDem à Paris, en fonction des résultats du
1er tour le 9 mars.
"Certains disent qu'à Paris les jeux seraient faits", a dit M. Fillon: "C'est faux. D'abord
parce que rien n'est plus contraire au tempérament des Parisiens que les scénarios
écrits à l'avance", a-t-il aussi affirmé aux côtés de la plupart des têtes de listes de
l'UMP dans les 20 arrondissements.
"Et n'en déplaise à la majorité municipale, les Parisiens s'interrogent sur beaucoup de
sujets", a-t-il ajouté, évoquant "le débat sur l'avenir de la capitale", "ville-musée ou
ville dynamique sur le plan économique et social".
Sur ce dernier point, il a affirmé que Paris avait "perdu 100.000 emplois" sous la
mandature Delanoë, "et 4.000 entreprises en 2006".
"Il y un débat sur la vitalité de Paris par rapport à Londres ou à Berlin. Personne ne
peut le nier", a-t-il également lancé.
Il a également évoqué "un débat sur l'articulation entre Paris et la région parisienne"
et "un débat sur la vie quotidienne". Ainsi, a-t-il plaidé, si les Parisiens votent pour le
maire sortant, ils n'auront pas "le service minimum à l'école".
"Tous ces débats montrent qu'il y un espace pour saisir votre chance. Vous avez un
projet alternatif, vous avez une équipe complémentaire (...) et à votre tête une
Parisienne qui a du coeur, qui a du cran et qui a du panache", a-t-il dit de Mme de Panafieu.
Après avoir posé devant les photographes avec les candidats présents, dont Jean-Marie Cavada pour le XIIe arrondissement et la Garde des Sceaux Rachida Dati dans le VIIe,
M. Fillon a pris avec eux le chemin d'un restaurant tout proche du IVe arrondissement
pour un déjeuner à huis clos.
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