RouenForum.com, le forum de toute l'agglo rouennaise!


 
AccueilPortailFAQS'enregistrerConnexion

Pour avoir accès à tous les sujets, votre inscription est nécessaire, cliquez ICI


Partagez | 
 

 Municipales...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Municipales...   Ven 7 Mar - 18:17

Jean-Marie Le Pen espère rallier les déçus du "sarkozysme"


PARIS - Jean-Marie Le Pen mise sur la chute spectaculaire de Nicolas Sarkozy dans les sondages pour rallier à lui les déçus du "sarkozysme" à la faveur des élections municipales.
"Nous espérons un rebond", dit le président du FN, qui voudrait récupérer une partie de l'électorat que le chef de l'Etat lui aurait volé "sans vergogne, sans pudeur et sans honneur" lors de l'élection présidentielle.
Jean-Marie Le Pen, 79 ans, qui ne semblait pas trop y croire il y a quelques semaines, a mis les bouchées doubles en fin de campagne, répétant partout que Nicolas Sarkozy est le président "des promesses non tenues."
"C'est ce magicien de music-hall. Il tape sur son chapeau avec sa baguette magique et il n'en sort rien, pas même des petits foulards", ironise-t-il.
Comme pour les législatives de 2007, c'est en petit avion privé que Jean-Marie Le Pen a fait le tour de France pour soutenir ses candidats.
En proie à des difficultés financières depuis ses revers électoraux de 2007, le FN est présent dans 85 villes, contre 150 en 2001, et dans les deux tiers des cantons.
Le parti d'extrême droite est en outre contraint de vendre le "Paquebot", son siège de Saint-Cloud, près de Paris et une certaine démotivation est perceptible parmi les troupes frontistes.
Jeudi, peu de cadres et journalistes assistaient à une conférence de presse au "Paquebot". "Nous sommes dans l'intimité", a marmonné le dirigeant frontiste.
Jean-Marie Le Pen veut pourtant croire qu'après s'être selon lui laissés berner pendant huit mois par Nicolas Sarkozy, les Français commencent à ouvrir les yeux.
"DEVOIR DE RÉSISTANCE"
"Vous aurez l'occasion de voir que le FN n'est pas mort", lance-t-il à chaque étape de son tour de France.
"Contrairement à Nicolas Sarkozy, cet illusionniste qui a multiplié les mensonges pendant la présidentielle, je n'ai jamais trompé les Français. Je leur ai tenu un discours de vérité. Une vérité difficile, cruelle parfois. Ils n'ont pas voulu l'entendre et ont choisi l'aventure", confiait-il la semaine dernière au Journal du dimanche.
Pour Jean-Marie Le Pen, le président de la République a fait l'aveu de son impuissance sur deux thèmes qui lui sont chers, l'immigration et l'insécurité. Et la situation du pays, où tous les indicateurs du pays "sont dans le rouge", n'a "jamais été aussi grave."
Pour le scrutin municipal, Jean-Marie Le Pen estime que son parti a des "chances réelles" de l'emporter dans trois villes.
La première est Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où sa fille Marine est deuxième sur la liste conduite par Steeve Briois. Viennent ensuite Noyon (Oise) et Cluses (Haute-Savoie).
A Nice, où la protégée de Jean-Marie Le Pen, Lydia Schenardi, n'est créditée que de 4,5%, le président du FN ménage le suspens sur une éventuelle alliance avec le maire sortant Jacques Peyrat.
Ce dernier, un ancien du Front, a refusé de s'effacer au profit du secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Christian Estrosi, donné largement gagnant par les sondages.
S'agissant de Marseille, où les candidats FN semblent retrouver une influence, Jean-Marie Le Pen assure qu'ils se maintiendront. "Il n'y absolument aucune raison pour que choisissions entre les deux forces politiques qui ont conduit le pays au désastre", dit-il.
Faute de pouvoir jouer les arbitres dans de nombreuses villes, le dirigeant frontiste voudrait faire un bon score aux élections cantonales, un scrutin "beaucoup plus politique" que l'on a, selon lui, injustement écarté du débat.
"Ce que je crains le plus, c'est l'abstention", a-t-il dit mercredi en soulignant que la démobilisation de l'électorat FN était pour beaucoup dans son revers des législatives.
"Le vote est non seulement un droit, mais aussi un devoir de résistance" face à "la subversion migratoire, l'insécurité galopante, la casse sociale, la disparition programmée de la Nation, et le recul programmé de l'identité française, de la culture, de la langue", a-t-il déclaré jeudi lors d'une conférence de presse.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Dim 9 Mar - 22:37

La droite s'efforce de conjurer un vote sanction


PARIS - Les dirigeants de la majorité présidentielle se sont efforcés dimanche soir de conjurer le spectre d'un vote sanction au second tour des élections municipales, après un premier tour marqué par une poussée de la gauche.
Ce scrutin est le premier test électoral du président Nicolas Sarkozy, dont la popularité est en chute libre dix mois après son élection confortable de mai 2007 et qui s'est tenu, du coup, en retrait de la campagne des municipales.
A l'instar du Premier ministre, les dirigeants de la majorité ont multiplié les déclarations pour minimiser la poussée de la gauche et rappeler les enjeux locaux des municipales. Mais aussi pour exhorter les électeurs de l'UMP et de ses alliés à se mobiliser dimanche prochain.
François Fillon, qui a multiplié les déplacements ces dernières semaines pour soutenir les candidats de l'UMP, a ainsi jugé les résultats du premier tour "plus équilibrés" que ce qui était annoncé. Le ministre du Budget, Eric Woerth, réélu dès le premier tour à Chantilly (Oise), a lui aussi estimé que le "cataclysme annoncé" n'avait pas eu lieu.
Une des principales satisfactions de la droite est la réélection dès le premier tour du maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, ainsi que le l'élection ou la réélection d'au moins sept membres du gouvernement .
C'est notamment le cas de la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie à Saint-Jean-de-Luz et du secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau à Saint-Georges-de-Didonne, tandis que le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, est réélu lui aussi dès dimanche à Meaux, de même que le président de l'Assemblée Bernard Accoyer à Annecy-le-Vieux.
En revanche, à Marseille, les listes du maire UMP sortant Jean-Claude Gaudin et de la gauche sont au coude à coude, et le second tour s'annonce également serré dans d'autres grandes villes tenues par la droite, comme Toulouse ou Strasbourg .
Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos n'arrive pour sa part qu'en seconde position dans sa ville de Périgueux, juste derrière le candidat d'union de la gauche Michel Moyrand.
Et à Rouen, il n'y a pas eu de miracle pour la droite, qui perd la ville, remportée dès le premier tour par la candidate socialiste Valérie Fourneyron.
MOBILISATION
Dans une brève intervention télévisée en début de soirée, dès les premières estimations connues, le Premier ministre a invité les électeurs à ne pas "mélanger les enjeux".
"La politique de la nation a été débattue et elle a été tranchée par les Français au printemps 2007", lors de l'élection présidentielle", a déclaré François Fillon. "Ce qui est en jeu aujourd'hui c'est la gestion de nos villes, de nos villages et de nos départements."
Il a accusé l'opposition de vouloir "exacerber les clivages politiques" et dénoncé une "démarche partisane (qui) ne correspond pas aux réalités et aux nécessités locales.
Il n'en a pas moins introduit lui aussi une dimension nationale dans ce scrutin en rappelant les engagements pris par Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle et en assurant que "le cap des réformes" seraient tenus.
"Durant cette semaine je demande à tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs de se mobiliser", a-t-il conclu. "Dimanche prochain (...) les valeurs de l'intérêt général, du travail, de la sécurité et de la solidarité doivent être au rendez-vous de notre démocratie locale."
Eric Woerth a estimé que les candidats de l'UMP devaient "y aller à fond" pour le second tour et le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a exhorté les électeurs de la majorité présidentielle à "ne pas se décourager".
"Ma première observation, c'est l'abstention" (autour de 30%), a déclaré de son côté la ministre de l'Economie Christine Lagarde. "Clairement, une mobilisation beaucoup plus forte sera souhaitable au deuxième (tour)."
"Ne donnez pas un chèque en blanc à un Parti socialiste qui n'a pas de projet", a renchéri à l'adresse des électeurs la ministre de la Justice Rachida Dati, elle-même candidate de l'UMP dans le VIIe arrondissement de Paris.
Sa collègue de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a mis en garde les électeurs contre un "mouvement d'humeur" qui pourrait leur faire "rater un bon maire".
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a quant à lui déclaré que le gouvernement devrait être "attentif au message" des Français, tout en appelant, lui aussi, à une mobilisation "maximum" pour faire "la différence la semaine prochaine".

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Dim 9 Mar - 22:38

Municipales: la gauche devance légèrement la droite, selon des résultats partiels


PARIS - La gauche arrivait en tête du premier tour des élections municipales avec 47,94% des voix à 22h30, contre 45,49% à la droite, a annoncé dimanche soir la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie.
Le MoDem obtenait 3,22% des suffrages, selon le communiqué du ministère de l'Intérieur. Venaient ensuite l'extrême gauche (1,49%) et l'extrême droite (0,68%).
A 22h30, les résultats étaient «définitivement acquis pour 55% des inscrits», précise le ministère.
Le taux de participation semble plus faible que pour la précédente élection municipale de 2001, s'élevant à 65,67% contre 67,18% en 2001.
A 22h30, douze ministres sur les 22 engagés avaient été élus ou réélus au premier tour.
L'avance de la gauche était plus nette aux cantonales, avec un score de 47,62%, contre 41,52% à la droite. Le MoDem recueillait 4,24%, l'extrême droite 5,01%, et l'extrême gauche 0,38%. A 22h30, le taux de participation était comptabilisé à 67,56%, contre 65,48% en 2001 pour la même série de 2.020 cantons renouvelables.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Lun 10 Mar - 17:34

Les Verts rejoignent la majorité de Bertrand Delanoë


PARIS - Les socialistes et les Verts parisiens ont annoncé lundi avoir trouvé un accord en vue du second tour des élections municipales.
En contrepartie de leur soutien à Bertrand Delanoë, les écologistes ont notamment obtenu la fusion de leur liste avec celle de la gauche plurielle dans le IIe arrondissement, ce qui devrait assurer sa réélection de Jacques Boutault, unique maire Vert de la capitale.
L'accord, négocié depuis dimanche soir au siège de la fédération socialiste de Paris, prévoit également que les Verts disposeront de neuf sièges de conseillers de Paris, contre 23 au soir des municipales de 2001, ainsi que 18 postes d'adjoints au maire dans les arrondissements.
C'est une "grande et belle nouvelle pour les Parisiennes et les Parisiens", a déclaré Patrick Bloche, directeur de campagne de Bertrand Delanoë qui a conduit les négociations.
Denis Baupin, chef de file des Verts parisiens, s'est félicité de pouvoir "poursuivre la transformation écologique de Paris".
Les listes des Verts ont obtenu dimanche 6,7% des suffrages à l'issue du premier tour contre 12,3% en 2001.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Lun 10 Mar - 17:36

Jean-Claude Gaudin s'ouvre au MoDem et reçoit l'appui de Sarkozy


MARSEILLE - Au lendemain du premier tour du scrutin municipal qui le crédite d'une avance de deux points sur son challenger socialiste Jean-Noël Guérini, le maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin a ouvert lundi des négociations avec le MoDem et a reçu une aide appuyée de Nicolas Sarkozy.
"D'ores et déjà, nos listes sont ouvertes au MoDem. Les discussions ont été engagées dans la matinée. On saura ce soir si elles sont acceptées", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
"Si M. (Jean-Luc) Benahmias et ses amis veulent se joindre à nous, c'est possible. Les gens du MoDem sont plus près de ce que je symbolise que du conglomérat de l'autre liste où il y a tout à la fois", a-t-il ajouté
Le maire sortant a énuméré un certain nombre de mesures de son projet qui seraient selon lui compatibles avec le programme défendu par le parti de François Bayrou, comme le développement des transports en commun en site propre, le développement des énergies renouvelables ou celui du tri sélectif.
"Il y a des points où l'accord ne sera pas facile", a-t-il cependant convenu.
C'est le cas du moratoire réclamé par le MoDem sur l'incinérateur actuellement en construction à Fos-sur-Mer, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Marseille, pour traiter les 1.200 tonnes de déchets quotidien de la deuxième ville de France.
"M. Delanoë construit le plus grand incinérateur de France à Paris, cela n'empêche pas le MoDem de vouloir trouver un accord avec lui", a expliqué Jean-Claude Gaudin, qui a proposé de "renforcer la sécurité des habitants" à travers un comité d'experts scientifiques indépendants.
Le maire de Marseille a également rendu publique une lettre de Nicolas Sarkozy qui annonce une série de mesures d'aide au développement économique et à la sécurité dans la cité phocéenne.
"Je n'ai pas voulu la rendre publique avant le premier tour, cela aurait pu faire manoeuvre", a-t-il dit.
Dans ce courrier en date du 6 mars, le Président de la République s'engage notamment à un renforcement des effectifs de la police nationale à Marseille, à apporter une aide financière pour le développement du port et pour celui des transports en commun en site propre.
Jean-Claude Gaudin est arrivé dimanche en tête dans cinq des huit secteurs de Marseille, mais il ne possède que deux points d'avance sur son adversaire socialiste sur l'ensemble de la ville.
Le Modem est pour sa part crédité d'environ six pour cent des suffrages, notamment dans deux des secteurs clefs de Marseille qui pourraient décider du sort final de l'élection.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Mar 11 Mar - 8:34

Hollande invite les socialistes à ne pas augmenter les impôts


PARIS - Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a appelé l'ensemble des élus et futurs élus de son camp aux élections municipales ou cantonales à ne pas augmenter les impôts.
"Je vais prendre un engagement, les conseil généraux ont beaucoup augmenté les impôts, et je parle de mon département, 20%, si je deviens président du conseil général, ce qui est acquis, je n'augmenterai pas les impôts", a-t-il déclaré sur Canal+.
"Et je dis aux élus socialistes qui seront en responsabilité, même si c'est dur, même si les transferts de l'Etat sont très importants, il faut avoir cette volonté de ne pas peser sur le pouvoir d'achat des Français."
"Voila l'engagement que je prends, nous serons extrêmement rigoureux, nous, sur la question des prélèvements", a ajouté François Hollande.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Mer 12 Mar - 22:01

Piques et chiffres au débat Delanoë-Panafieu


PARIS - Le débat entre Bertrand Delanoë et Françoise de Panafieu avant le deuxième tour des municipales à Paris a tourné à la bataille chiffrée, dans des échanges parfois tendus mais sans grande flamboyance.
Pendant 45 minutes, la candidate de l'UMP, dont les listes ont obtenu 27% au premier tour, a accusé le maire socialiste sortant de n'avoir rien fait depuis son élection en 2001.
"Cela fait sept ans!", s'est indignée à plusieurs reprises Françoise de Panafieu, évoquant un manque supposé de financement du métro par la ville de Paris ou le taux de chômage dans la capitale. "Apparemment les Parisiens ne trouvent pas ça trop long", a répliqué Bertrand Delanoë dans un sourire.
En retour, le maire de Paris, qui a distancé la droite de plus de 15 points dimanche, a taxé sa concurrente d'amateurisme et rappelé à l'envi son appartenance aux équipes Chirac et Tiberi, qui ont dirigé Paris de 1977 à 2001.
Depuis le début de la campagne, "vous avez passé des semaines à dire des choses qui ne sont pas exactes. On n'a jamais fait assez, il reste des choses à faire mais on a fait mille fois plus que vous ne l'aviez fait", a-t-il assuré pendant la partie "logement" du débat.
Il a confirmé qu'il augmenterait les impôts locaux "très légèrement pendant les deux premières années" de son prochain mandat, faisant valoir qu'ils avaient "augmenté de 50% entre 1990 et 2000".
L'augmentation sera d'"un chiffre maximum", a-t-il précisé. "C'est à dire jusqu'à 9%", a attaqué la candidate de droite qui s'est engagée à ne pas toucher à la fiscalité.
"Une ville qui a sept milliards d'euros de budget, si elle n'est pas capable de faire des économies, si elle n'est capable de réorienter ses investissements, si elle n'est capable de proposer aux Parisiens qu'une augmentation des impôts, n'a pas une attitude digne", a-t-elle expliqué.
Elle a également évoqué le problème "effroyable" du logement insalubre et affiché son ambition de "renouer avec la construction" de logements sociaux pour ne plus "chasser" une population de logements rachetés pour "la remplacer par une autre".
"VOUS DÉNIGREZ TOUJOURS PARIS!"
"Pour ce qui est de chasser les Parisiens", a riposté Bertrand Delanoë, le solde démographique de la capitale a baissé de 164.000 personnes sous la droite alors que la ville compte 44.000 habitants depuis sept ans. Quant aux logements sociaux, "nous en avons financé 30.000 contre 9.000 dans la mandature précédente", a-t-il fait valoir.
"Vous dénigrez toujours Paris. Chère madame, Paris est une ville qui entreprend, c'est une ville qui a des difficultés mais qui entreprend et qui réussit madame", a-t-il déploré, sur un ton égal où perçait parfois l'impatience.
A de nombreuses reprises, Bertrand Delanoë a souligné le "potentiel extraordinaire" de Paris. Pendant six ans, il faut que "cette ville continue à avoir confiance en elle", a-t-il affirmé.
Pour leur seule rencontre de la campagne, comme lors d'un débat entre-deux tours de présidentielle, les deux rivaux étaient soumis à un chronométrage de leur temps de parole, qu'ils se sont souvent coupé.
Françoise de Panafieu a conclu par un appel à la mobilisation de l'électorat de droite. "Près de la moitié des Parisiens se sont abstenus. Peut-être étiez-vous en vacances, peut-être vouliez-vous donner un avertissement" au gouvernement de Nicolas Sarkozy, a-t-elle feint de s'interroger.
"Il y a tellement de pays qui se battent encore pour voter que, quel que soit votre vote, allez aux urnes" dimanche, a-t-elle exhorté.
En cas de victoire, "je serai un maire à temps complet", a déclaré Bertrand Delanoë, que la droite accuse de prendre Paris pour tremplin vers la tête du Parti socialiste et une candidature présidentielle - des "polémiques politiciennes", a-t-il accusé.
"J'ai exercé ma fonction pendant sept ans entièrement et je compte en faire autant pour les six ans qui viennent que cela vous plaise ou pas", a-t-il conclu. "Si on est battus, je prendrai du recul, on verra mais j'espère que je serai élu".

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Ven 14 Mar - 9:35

L'UMP maintient l'objectif de gagner 10 à 15 villes


PARIS - L'UMP maintient son objectif de conquérir une quinzaine de villes à la faveur des élections municipales, a déclaré vendredi son secrétaire général adjoint, Dominique Paillé, qui a démenti l'existence de prévisions internes faisant état de la perte attendue de 34 villes.
Le Figaro, citant une "note de synthèse" de l'UMP écrit que le parti majoritaire, qui a déjà perdu huit villes de plus de 30.000 habitants au premier tour dimanche dernier, redoute d'en perdre 34 autres et ne pense en conquérir que sept.
Interrogé sur Canal+, Dominique Paillé a démenti l'information rapportée par le journal. "Il n'y a pas de note technique de cette nature, il y a des analyses du scrutin, et notamment du premier tour", a-t-il dit.
"Nous espérons prendre entre dix et quinze villes, c'est notre objectif", a-t-il ajouté. Le Figaro cite, pour sa part, un responsable de l'UMP qui juge qu'à Strasbourg "c'est perdu de chez perdu" et que si le parti devait perdre 40 villes ce sera "un rééquilibrage, pas un basculement" car la gauche en avait perdu, elle, 41 en 2001 lors du précédent scrutin municipal.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Ven 14 Mar - 13:47

Le vent du changement souffle sur Toulouse


TOULOUSE - A Toulouse "la victoire sera juste" : les deux candidats en lice pour être élu à la mairie de la ville dimanche en conviennent.
Un sondage commandé par Le Parisien donne le candidat socialiste Pierre Cohen vainqueur avec 51% des suffrages pour sa liste au second tour des élections municipales au détriment du maire sortant apparenté UMP Jean-Luc Moudenc. Un autre que publie Le Figaro prédit une égalité à 50% entre les deux listes.
La droite dirige la quatrième ville de France depuis 37 ans et une victoire de la gauche dimanche résonnerait comme un coup de tonnerre politique.
Un précédent sondage pour Paris Match donnant le socialiste vainqueur avec 53% des voix a déjà provoqué un véritable séisme au sein de l'état-major du maire sortant.
Depuis 1971, les Toulousains - ils sont 430.000 aujourd'hui - se sont toujours dotés d'un maire de droite. Mais ils ont voté à gauche aux scrutins nationaux, offrant même un généreux 57,6% à Ségolène Royal en mai dernier lors de la présidentielle.
Réfutant les sondages le donnant perdant, l'entourage de Jean-Luc Moudenc avait retrouvé une certaine sérénité au soir du premier tour, son candidat ayant rassemblé 42,6% des suffrages contre 39% pour Pierre Cohen, associé aux Verts, aux Radicaux de gauche et au Parti communiste.
Pour Pierre Cohen, "ce sondage de Paris Match est encourageant, mais il ne correspond qu'à une photo de l'électorat". "Je suis serein mais je n'ai jamais fait campagne en me confortant sur des sondages", a-t-il confié à Reuters.
Jean-Luc Moudenc estime, quant à lui et pareillement, que "le meilleur sondage, le plus juste en tous les cas, c'est celui qui sortira des urnes dimanche soir. Les situations évoluent beaucoup et vite en ce moment".
La carte politique toulousaine a en effet beaucoup changé durant l'entre-deux-tours.
"UNE BONNE SOLUTION"
Le candidat du MoDem, Jean-Luc Forget, qui a obtenu 5,9% des voix au 1er tour, a signé un accord de fusion avec Jean-Luc Moudenc, après avoir fait des offres de service au PS.
La rencontre ne dura qu'un quart d'heure, débouchant sur un rejet socialiste, courtois mais précis.
"Une fusion de listes avec le MoDem n'était pas envisageable mais nous avons constaté des convergences de vue sur la nécessité d'une alternance politique à Toulouse", déclarait à l'issue de cette rencontre Pierre Cohen.
L'alliance entre le chef de file de droite et le dirigeant centriste s'annonce délicate. Jean-Luc Forget fait en effet figure d'éternel rival du maire sortant sur l'échiquier politique local après avoir été son concurrent direct chez les jeunes Démocates sociaux dans les années 80.
Le centriste a obtenu sept positions éligibles sur la liste du sortant, dont trois postes d'adjoint. Jean-Luc Forget est en troisième position sur une liste de moins en moins UMP.
"C'est une bonne solution", a-t-il expliqué. "C'est une façon d'exercer nos responsabilités et d'assumer notre liberté de proposition". Pour Jean-Luc Moudenc, cet accord "va dans le sens des choses puisque j'avais toujours dit que je serais le candidat du rassemblement".
De son côté, Pierre Cohen a décidé de se passer des offres de service des deux autres listes de gauche, l'"Autre Liste" de François Simon et la liste LCR conduite Myriam Martin. La première a obtenu 5,4% des suffrages au premier tour et la seconde a juste franchi la barre des 5%.
"En refusant de nous incorporer à sa liste, Pierre Cohen se tire une balle dans le pied", estime François Simon. "Nous avons sans doute gâché une grande chance de bouger les lignes à Toulouse", renchérit Myriam Martin.
Pierre Cohen a précisé qu'il aurait bien voulu François Simon sur sa liste mais "ses exigences étaient trop grandes". "Quant aux autres, il m'était difficile de céder aux exigences de ceux qui, ensuite, auraient refuser de voter les budgets de notre cité".
Pierre Cohen préfère se concentrer sur "le combat que nous menons face à l'abstention qui sera sans doute la clé de ce scrutin. Elle a franchi la barre des 43% dimanche dernier. C'est énorme. C'est trop".

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Sam 15 Mar - 18:39

128 photos du premier conseil municipal de Rouen ce matin:
http://picasaweb.google.fr/FredHook/2008_03_15_rouen_conseilMunicipal640

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Dim 16 Mar - 21:07

On a une vague rose ce soir: reims, caen, amiens, evreux, brest, st nazaire, st brieuc, nevers, roanne, salon de provence, chatellerault, angoulème, lille, angers...

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Lun 17 Mar - 19:18

Municipales: les villes qui ont basculé

PARIS - Les villes de plus de 30.000 habitants qui ont basculé lors des élections municipales des 9 et 16 mars, avec le nom du nouveau maire:
DE DROITE A GAUCHE
- Toulouse (Haute-Garonne): Pierre Cohen (PS)
- Périgueux (Dordogne): Michel Moyrand (PS)
- Strasbourg (Bas-Rhin): Roland Ries (PS)
- Amiens (Somme): Gilles Demailly (PS)
- Caen (Calvados): Philippe Duron (PS)
- Reims (Marne): Adeline Hazan (PS)
- Metz (Moselle): Dominique Gros (PS)
- Saint-Etienne (Loire): Maurice Vincent (PS)
- Colombes (Hauts-de-Seine): Philippe Sarre (PS)
- Angoulême (Charente): Philippe Lavaud (PS)
- Quimper (Finistère): Bernard Poignant (PS)
- Blois (Loir-et-Cher): Marc Gricourt (PS)
- Valence (Drôme): Alain Maurice (PS)
- Evreux (Eure): Michel Champredon (divers-gauche)
- Thionville (Moselle): Bertrand Mertz (PS)
- Vandoeuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle): Stéphane Hablot (PS)
- Roanne (Loire): Laure Deroche (PS)
- Saint-Chamond (Loire): Philippe Kizirian (PS)
- Brive-la-Gaillarde (Corrèze): Philippe Nauche (PS)
- Anglet (Pyrénées-Atlantiques): Jean Espilondo (PS)
- La Seyne-sur-mer (Var): Marc Vuillemot (PS)
- Narbonne (Aude): Jacques Bascou (PS)
- Poissy (Yvelines): Frédérik Bernard (PS)
- Argenteuil (Val d'Oise): Philippe Doucet (PS)
- Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis):
- Colombes (Hauts-de-Seine): Philippe Sarre (PS)
- Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine): Sébastien Pietrasanta (PS)
- Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis): Alda Pereira-Lemaître (PS)
- Villepinte (Seine-Saint-Denis): Nelly Roland (PCF)
- Saint-Denis-de-la Réunion: Gilbert Annette (PS)
- Saint-Paul: Huguette Bello (DVG)
- Saint-André (Réunion): Eric Fruteau (DVG)
- Saint-Louis: Claude Hoarau (DVG)
au premier tour:
- Laval (Mayenne): Guillaume Garot (PS)
- Rouen (Seine-Maritime): Valérie Fourneyron (PS)
- Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire): Christophe Sirugue (PS)
- Bourg-en-Bresse (Ain): Jean-François Debat (PS)
- Dieppe: Seine-Maritime: Sébastien Jumel (PC)
DE GAUCHE A DROITE
- Calais (Pas-de-Calais): Natacha Bouchart (UMP)
- Châtellerault (Vienne): Jean-Pierre Abelin (NC)
- Agen (Lot-et-Garonne): Jean Dionis du Séjour (NC)

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
FredHook
Admin
Admin
avatar

Masculin
Nombre de messages : 4779
Age : 57
Ville : Sotteville lès Rouen (76) France
Date d'inscription : 30/05/2006

MessageSujet: Re: Municipales...   Jeu 20 Mar - 20:50

La "vague rose" fait basculer huit départements à gauche


PARIS - La "vague rose" des cantonales s'est concrétisée jeudi par le basculement de huit départements vers la gauche, qui a très nettement conforté sa majorité.
Symbole d'une page politique qui se tourne et de la poussée du Parti socialiste, la Corrèze, ancien fief politique de Jacques Chirac, est passée aux mains de François Hollande.
Avant le scrutin, la gauche détenait 51 des 102 conseils généraux. Le nouveau rapport de forces devrait s'établir à 58/44 après le scrutin reporté à dimanche à la Réunion.
Pour la gauche, cela représente un gain de 34 départements depuis 1998.
Au total, seul quatre départements seront dirigés par des femmes (trois de gauche et une DVD, Anne d'Ornano dans le Calvados), notamment en Indre-et-Loire où la socialiste Claude Roiron a ravi la présidence à l'UMP.
Dans le Puy-de-Dôme, acquis à la gauche, c'est finalement un homme qui a été élu, Jean-Yves Gouttebel, alors que les militants socialistes avaient choisi la veille de présenter la candidature de Michelle André, ancienne secrétaire d'Etat aux droits des femmes dans le gouvernement Rocard.
Dans un communiqué, l'UMP précise que la majorité enregistre huit "pertes" - Ain, Allier, Corrèze, Indre-et-Loire, Lot-et-Garonne, Deux-Sèvres, Somme, Val d'Oise - et "trois gains" soit un "solde différentiel de cinq".
Dans les Hautes-Alpes, le candidat UMP Jean-Yves Dusserre a été élu et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques a basculé du MoDem vers l'UMP.
A Mayotte, dont le conseil général était aux mains d'un élu sans étiquette, c'est finalement un conseiller général UMP qui a été élu président à la faveur d'une coalition inédite entre l'UMP, le PS et le Mouvement départementaliste mahorais (MDM).
LA CÔTE D'OR S'EST JOUÉE A UNE VOIX
Il existe "un écart important entre les prévisions de pertes pour la majorité faites par les partis de gauche et certains médias" qui évoquaient 8 à 10 départements passant à gauche, souligne le communiqué UMP.
Dans l'Aveyron, la Côte d'Or et les Pyrénées Atlantiques, "la droite, dans sa diversité, s'est rassemblée pour empêcher le basculement de ces conseils généraux à gauche", constate de son côté le secrétaire national du PS chargé des élections, Bruno Le Roux.
Dans le reste de la France, "les engagements pris par l'ensemble de nos candidats aux élections cantonales pourront être mis en oeuvre pour protéger nos concitoyens face à la politique du gouvernement et agir concrètement pour améliorer la vie quotidienne des Français", ajoute-t-il dans un communiqué.
La Côte d'Or, où la gauche espérait l'emporter, est finalement restée à droite. A l'issue du deuxième tour des cantonales dimanche, droite et gauche était à égalité parfaite avec 21 élus et un conseiller général MoDem.
Jeudi, le député Nouveau Centre François Sauvadet, a été élu président du conseil général au deuxième tour de scrutin avec 22 voix.
Certains conseils généraux sont restés à gauche mais ont basculé du Parti communiste au PS, comme en Seine-Saint-Denis dont Claude Bartolone a pris la présidence. Le PCF a en revanche conquis l'Allier et conserve le Val-de-Marne.
Dans les Deux-Sèvres, le socialiste Eric Gautier a mis fin à près de trente ans de gestion de droite. Ségolène Royal, ancienne député du cru et présidente de Poitou-Charentes a assisté au vote. Dans la Somme, après la victoire du PS aux municipales à Amiens, Abbeville et Péronne, le PS a également fait basculer le conseil général.
Dans les Landes, Henri Emmanuelli a conservé les rênes du conseil général sur le score sans appel de 27 voix pour et trois abstentions. L'assemblée départementale ne compte que 26 élus de gauche.
Après le feuilleton municipal à rebondissements de Neuilly, les Hauts-de-Seine, berceau politique de Nicolas Sarkozy, ont à nouveau été le théâtre de dissensions à droite.
Dans la matinée, Isabelle Balkany, qui a sévèrement critiqué Patrick Devedjian pour sa gestion du département et de la bataille municipale et cantonale à la tête de l'UMP, a annoncé qu'elle quittait le groupe UMP avant de le réintégrer quelques heures plus tard.
Sous l'oeil des caméras venues filmer les premiers pas de Jean Sarkozy, élu conseiller général à 21 ans dès le premier tour des cantonales, Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, a finalement été réélu président du département.

_________________

Mon portrait par Sébastien Bailly responsable du site internet du Paris Normandie
Ma nouvelle passion: la peinture (page8)
Retrouvez moi sur Viadeo
Retrouvez moi sur FaceBook
Retrouvez moi sur OVS Rouen
Revenir en haut Aller en bas
http://fredhook.free.fr/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Municipales...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Municipales...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» résultats municipales et cantonales l'aigle , MODEM ++++
» (95) Les archives municipales de Pontoise en ligne
» La première fois aux Archives Municipales du Havre
» Municipales... Rouen
» Archives Municipales du Havre (Dates limites)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RouenForum.com, le forum de toute l'agglo rouennaise! :: Discussions générales :: Politique-
Sauter vers: