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 2ème tour Présidentielles

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Pour qui pensez-vous voter au 2ème tour ?
Nicolas Sarkozy
40%
 40% [ 4 ]
Ségolène Royal
50%
 50% [ 5 ]
Vote blanc ou nul
10%
 10% [ 1 ]
Total des votes : 10
 

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FredHook
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 9:14

Nicolas Hulot dément avoir dit sa préférence pour Ségolène Royal

PARIS - Nicolas Hulot dément des propos qui lui sont attribués dans la presse selon lesquels il apporterait sa voix à Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle le 6 mai.

L'animateur de l'émission Ushuaïa, rédacteur d'un pacte écologique signé par les deux finalistes présidentiels, affirme dans un communiqué qu'il "n'a donné et ne donnera aucune consigne de vote".

Selon Le Parisien, il aurait déclaré en privé "Ségolène Royal a ratifié 80% du pacte écologique, Nicolas Sarkozy 40%. Et comme j'ai toujours dit que je me déterminerais personnellement en fonction du taux d'adhésion des candidats au pacte, à vous d'imaginer pour qui je voterai !".

Nicolas Hulot assure dans son communiqué que "ces propos n'ont jamais été prononcés ni en public ni en privé".
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 9:19

Le moral des ménages poursuit son redressement

PARIS - Le moral des ménages français poursuit son redressement amorcé en début d'année et a atteint en avril son plus haut niveau en sept mois alors que la campagne électorale entretient leur optimisme, selon plusieurs économistes.

L'indicateur résumé de l'opinion des ménages en données corrigées des variations saisonnières s'est établi à -20 en avril, retrouvant son niveau de septembre 2006. Il s'est progressivement redressé depuis le point bas atteint en décembre à -26.

Les 21 économistes interrogés par Reuters attendaient une amélioration un peu moins marquée de moral des ménages et tablaient en moyenne sur un indicateur résumé à -21.

Le solde d'opinion sur l'évolution du chômage, qui n'entre pas dans le calcul de l'indicateur résumé s'est nettement redressé en avril après une forte baisse en mars alors que le taux de chômage au sens du BIT poursuit sa baisse, selon les estimations provisoires de l'Insee. Il est revenu à 8,3% en mars, au plus bas depuis juin 1983.

"L'appréciation des ménages sur le chômage demeure très erratique", note Jean-Louis Mourier, économiste chez le courtier Aurel Leven. "C'est largement le fruit du débat sur les chiffres du chômage", poursuit-il alors que les statistiques de l'emploi ont fait l'objet d'une polémique au cours des derniers mois.

EFFET PRÉSIDENTIELLE

"Les ménages ont sans doute du mal à ressentir directement les effets de la baisse du chômage", relève Jean-Louis Caffet, économiste à la banque Natixis.

"Je pense que l'amélioration de la confiance a plus à voir avec le flot de promesses faites par les candidats à l'approche de la fin de la campagne pour l'élection présidentielle", ajoute-t-il.

Un point de vue en partie partagé par Nicolas Bouzou, économiste du bureau d'analyse indépendant Asterès, qui déplore toutefois que "le moral des ménages progresse à la vitesse d'un escargot" et "reste bas dans l'absolu".

"Toutes les composantes de l'indice se sont améliorées, mais chacune de façon marginale", relève-t-il.

"Si l'on prend du recul, on s'aperçoit que le moral des ménages a essentiellement crû depuis le début de l'année sous l'influence d'une unique composante : les anticipations de niveau de vie en France", poursuit-il.

"Les Français ne se considèrent pas comme plus riches, ils ne voient pas d'augmentation sensible en bas de leur feuille de paie et ils ne pensent même pas que leurs salaires vont beaucoup augmenter. En revanche, la perspective d'un changement politique les conduit à croire à nouveau dans l'économie française!" analyse-t-il.

Nicolas Bouzou prévient toutefois qu'une "déception post-électorale se traduirait par un reflux de la confiance qui pourrait avoir un impact négatif sur les comportements économiques".

Les déterminants de la consommation demeurent très positifs, souligne toutefois Mathieu Kaiser, économiste à la banque BNP Paribas, en mettant en avant le recul de l'inflation, l'amélioration des perspectives d'emploi et les baisses d'impôts.

Pour Jean-Louis Mourier, la consommation des ménages se tient très bien mais l'amélioration de leur moral "ne signifie pas que l'on va vers une accélération".

"Elle montre simplement qu'il n'y a pas de signes de retournement, pas de brusque rebond de défiance qui remettrait en cause" sa bonne tenue.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 9:55

Débat: Nicolas Sarkozy juge «insultantes» et «blessantes» les accusations de François Bayrou


PARIS - Nicolas Sarkozy a jugé vendredi que les propos de François Bayrou l'accusant de pressions sur les médias pour ne pas organiser son débat avec Ségolène Royal étaient «insultant(s)» pour les journalistes et «blessant(s)» envers lui-même.

«Je pense que François Bayrou doit être très déçu, je mets ça sur le compte de l'amertume», a déclaré le candidat UMP à l'élection présidentielle en marge d'un forum avec la presse quotidienne régionale vendredi à Paris.

«C'est assez insultant à l'endroit des journalistes que de penser qu'ils peuvent obéir à des consignes», a-t-il ajouté. «Et par ailleurs, c'est blessant à mon endroit, mais je ne lui en veux pas. Ca doit être la déception».

Plus tôt vendredi, François Bayrou avait accusé Nicolas Sarkozy d'être à l'origine de l'annulation du débat envisagé entre le président de l'UDF et la candidate socialiste Ségolène Royal par le biais «d'intimidations et de menaces».
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Quand Sarko a fait interdire le livre révélation de sa femme, c'était aussi parcequ'elle était déçue? :)
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 10:00

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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 11:57

Le débat Royal-Bayrou aurait lieu samedi sur BFM TV et RMC

PARIS - Le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou aura lieu samedi sur BFM TV et RMC, apprend-on de sources concordantes au Parti socialiste.

On ignore pour l'instant l'horaire de cette rencontre.

BFM TV a refusé de confirmer cette information.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 12:20

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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 16:47

Selon une dépêche AFP, l'association Générations Mémoire Harkis et la Coalition nationale des Harkis se sont indignées ce vendredi 27 avril de récents propos du député UMP Pierre Lellouche jugés insultants à l'égard des harkis.

Pierre Lelouche avait déclaré mardi que les députés UDF qui vont rejoindre Nicolas Sarkozy pour le second tour de l'élection présidentielle " ne seront ni des harkis ni des cheouch (domestiques) de la majorité présidentielle, ils auront pleinement leur place et seront soutenus au moment des législatives ".

Selon l'association Générations Mémoire Harkis, qui "se réserve le droit de poursuites" ces propos relèvent de "l'insulte et de la discrimination gratuite", l'association ne pouvant " laisser passer de telles dérives de langage, qui consistent à imprégner l'opinion publique de l'idée que les anciens harkis et leurs descendants sont voués à être d'éternels sous-citoyens restés supplétifs à jamais ". De son côté, la Coalition nationale des Harkis s'étonne que " l'auteur d'une loi contre le racisme et l'antisémitisme (un texte adopté en février 2003 visant à aggraver les peines punissant les infractions à caractère raciste) puisse " tenir des propos quasi-racistes".
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 16:49

Ségolène Royal et François Bayrou déterminés à débattre

PARIS - Ségolène Royal et François Bayrou tiendront samedi le débat prévu puis reporté qu'ils reprochent à Nicolas Sarkozy d'avoir vouloir empêcher à tout prix, ce que le candidat à la présidentielle de l'UMP dément.

Il aura lieu sur BFM TV et RMC, dans le cadre d'un grand hôtel parisien entre 11h00 et 12h30, ont précisé l'UDF et le groupe de communication concerné.

Dans un communiqué, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) souligne que la responsabilité d'un tel débat relève "de la pleine responsabilité éditoriale de la chaîne" en tenant compte du principe d'égalité du temps de parole.

En conséquence, les propos que tiendra Ségolène Royal samedi matin "seront naturellement pris dans son temps de parole et devront être compensés au profit de Nicolas Sarkozy."

François Bayrou s'est réjoui de ce dénouement. "Ceux qui ont voulu empêcher le débat en seront pour leurs frais. Il y aura un débat et si Nicolas Sarkozy voulait un débat ou accepte un débat, je l'accepterais de la même manière. C'est pour moi le b-a ba de la démocratie", a-t-il dit sur Public Sénat.

Après avoir laissé à ses proches le soin de démentir toute intervention pour empêcher la tenue d'une rencontre susceptible de lui ravir la vedette sur la scène médiatique durant l'entre-deux tours, Nicolas Sarkozy a contre-attaqué.

"J'ai été particulièrement choqué par un certain nombre de propos qui n'ont rien à voir avec le débat démocratique puisqu'ils sont tout simplement injurieux", a-t-il dit lors d'un déplacement à Puy-Guillaume, dans le Puy-de-Dôme.

"Faire des procès de Moscou comme ceux auxquels on assiste depuis quelque heures, ce n'est pas de la rénovation de la vie politique", a-t-il ajouté.

Pour son directeur de campagne, Claude Guéant, les allégations de François Bayrou et Ségolène Royal "relèvent du mensonge et de l'affabulation pure et simple."

"Ces pratiques (...) essaient de perturber, sinon de confisquer la confrontation des idées et des projets qui doit avoir lieu entre les candidats présents au second tour", a-t-il déclaré en fin de journée lors d'une conférence de presse.

Un tel débat entre la candidate socialiste, qui sera face au président de l'UMP au second tour le 6 mai, et le candidat arrivé en troisième position au premier tour est inédit dans une campagne présidentielle en France.

QU'EN SERA-T-IL S'IL EST ELU ?

Canal Plus, qui avait proposé de le retransmettre samedi matin a retiré son offre jeudi, faisant valoir le respect des règles du temps de parole imposé par le CSA.

Auparavant, le Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) avait refusé que Ségolène Royal partage son temps de parole avec le dirigeant centriste, comme elle le lui avait proposé, lors d'un forum prévu vendredi matin.

Cette succession de contretemps a fait sortir François Bayrou de ses gonds. Le dirigeant centriste a affirmé que le candidat UMP avait exercé des pressions en particulier sur la chaîne cryptée et y a vu la confirmation qu'il représentait "un risque pour la France."

"Lorsque j'ai tenu une conférence de presse mercredi j'ai parlé de la part de Nicolas Sarkozy d'intimidation et de menace. C'est exactement là où on en est", a-t-il dit sur RTL.

Le président de l'UDF, dont l'UMP et le PS se disputent en prévision du second tour les sept millions d'électeurs qui ont voté pour lui dimanche, a affirmé qu'il n'acceptera pas que dans son pays "on verrouille l'information".

"Et songez que Nicolas Sarkozy n'est pas encore élu. Alors, qu'en sera-t-il s'il est élu?", a-t-il lancé.

DES ACCUSATIONS INSULTANTES

Ségolène Royal a tenu à peu près les mêmes propos. "Je crois que toutes les pressions qui ont eu lieu, notamment sur un système médiatico-financier auquel Nicolas Sarkozy est très lié, n'ont aucune raison d'être dans un pays démocratique", a-t-elle dit en marge d'une rencontre avec des représentants de la PQR.

Nicolas Sarkozy, qui n'a répondu en marge de la même rencontre avec la presse régionale qu'au seul François Bayrou, a estimé que les accusations du dirigeant centriste étaient insultantes pour les journalistes et pour lui-même.

"Je pense que François Bayrou doit être très déçu et je mets ça sur le compte de l'amertume parce que c'est assez insultant à l'endroit des journalistes que de penser qu'ils peuvent obéir à des consignes et par ailleurs c'est blessant à mon endroit, mais je ne lui en veux pas", a-t-il dit.

Le "débat sur le débat" a rebondi devant le forum de la presse régionale. En ouvrant les débats, Jacques Camus, président de la commission information, a démenti toute pression sur lui-même ou sur Michel Comboul, le président du SPQR.

"La pression que nous nous sommes mis, c'est celle que nous nous sommes mis nous mêmes pour le respect de ce qui avait été défini avec les entourages des deux candidats" pour qu'ils puissent s'exprimer dans des conditions d'équité, a-t-il dit.

"Je ne suis pas convaincue par ces arguments, mais restons-en là", a répondu Ségolène Royal. "Ce qui se passe est quand même assez étrange, même si je ne veux pas le dramatiser."
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 17:30

FredHook a écrit:

Il aura lieu sur BFM TV et RMC, dans le cadre d'un grand hôtel parisien entre 11h00 et 12h30,
Je serais encore au boulot. Ils peuvent pas le mettre plus tard ? lol!

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Mon photo-blog : www.gromove.fr"
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 20:28

> Gromove: il y aura la vidéo sur:
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[27/04/07]
D'éminents généticiens reviennent sur les propos de Nicolas Sarkozy et apportent leur soutien à Ségolène Royal.

Les propos de Nicolas Sarkozy [« J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile… » ou « Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense." ] ont appelé des commentaires de généticiens, comme Axel Kahn, sur les ondes de quelques radios ou dans les pages de quelques journaux, et, en attendant la réaction des sociétés savantes (il y en a huit, dont la Société Française de Génétique et la Société Française de Génétique Humaine) sur un sujet qui devraient les rappeler à de douloureux souvenirs, il semble utile aux signataires de ce texte de s’adresser à l’opinion.

Il faut rappeler que cette question de l’hérédité, comme déterminant possible de faits sociaux, est une vieille histoire dans laquelle la génétique balbutiante des années 20-30 s’est fâcheusement compromise. Mais le développement de cette discipline a permis, avec le temps, de prendre conscience et de mesurer l’ampleur des simplifications abusives et des aberrations auxquelles certains de ses disciples s’étaient laissés aller durant cette période.

1. Un peu d’Histoire :

- Depuis 1869 et la publication par Francis Galton de l’ouvrage sur « l’hérédité du talent », tout un courant faisant indûment appel au Darwinisme, sous la forme dite du « Darwinisme social », prétend que les maux dont souffre la société, le paupérisme, l’alcoolisme, les déviances sexuelles, les pathologies psychiatriques, seraient d’origine naturelle, donc de naissance car déterminées par l’hérédité qui a pris ensuite le nom de génétique (le développement de la génétique moderne ne datant que des années 1910-1920).

- A partir de ce point de vue, Galton en 1883 et bien d’autres (Weismann et Haeckel en Allemagne, Gobineau, l’un des initiateurs du concept de race aryenne, et Vacher de Lapouge en France), ont développé un Eugénisme qui consistait à dire que, si toutes ces tares étaient d’origine génétique, il convenait d’en tarir la source : les américains, les suédois et les allemands entreprirent des stérilisations forcées, parfois massives ; les nazis allèrent plus loin en 1934 avec l’éradication par euthanasie. Les anglais, au nom de l’Habeas Corpus, ne firent rien.

- En France, ce type d’opinion a toujours été minoritaire et le fait de cercles d’extrême droite : notre prix Nobel de médecine, Charles Richet, soutenu par un autre prix Nobel, Alexis Carrel, proposa en 1919 « la suppression des anormaux » et leur collègue, le Dr Binet-Sanglé leur en suggéra le moyen par « l’utilisation du gaz ». Mais sous Vichy, les seules mesures prises seront de type nataliste et non eugénique.

Toujours est-il qu’il convient, devoir de mémoire et conscience citoyenne obligent, de connaître son Histoire.

2. Un peu de génétique :

Les généticiens passent leur temps à démontrer au laboratoire, et à enseigner à leurs étudiants, que si « rien de biologique n’existe sans les gènes », il est absurde d’imaginer que « tout est dans les gènes », cela vaut pour l’intelligence, le génie ou la sexualité et ses déviances.

De la même manière, il est absurde de considérer que tout le Requiem de Mozart est dans sa partition, puisque ce qu’on entend dépend aussi des interprètes, de leurs instruments et du chef d’orchestre.

Les gènes (la partition) ne suffisent donc pas à déterminer un caractère complexe comme un comportement, cognitif ou sexuel, car le vécu (l’orchestre et les instruments), en l’occurrence, l’éducation, l’apprentissage ou le manque d’apprentissage, viennent superposer leurs effets, de la même façon que les couches répétées de neige viennent enrober les reliefs rocheux au point de pouvoir en « effacer » les formes.

On sait qu’il existe des facteurs génétiques de risque pour le diabète ou l’obésité, mais même ici, le généticien ne dira pas que c’est de naissance, puisque la maladie suppose, pour se développer, l’adjonction de nombreux facteurs de risque du milieu.

Si des facteurs de risque peuvent éventuellement exister, encore qu’on n’en a pas le moindre début de preuve, pour le suicide ou la pédophilie, il serait de toute façon absurde de dire que « c’est de naissance ». Dire cela revient à simplifier outrageusement le problème en réduisant sa causalité à un déterminisme génétique supposé et non démontré, alors qu’il existe un déterminisme social ou sociétal évident, massif et accessible à la connaissance : on ne peut disculper la société de sa responsabilité dans le suicide ou la pédophilie en faisant appel à d’hypothétiques facteurs génétiques de risque. Pour prendre un exemple tragiquement récent, la société américaine ne saurait éviter d’analyser ses propres responsabilités dans la tuerie du campus de Virginia Tech au motif que le tueur était dépressif et violent et qu’il pourrait peut être y avoir des facteurs génétiques de risque.

Est-il besoin aussi de rappeler qu’il est possible d’agir sur les facteurs du milieu par l’action sociale ou éducative alors qu’il serait difficile d’agir sur des facteurs génétiques, à moins de retomber dans les errements du passé rappelé ci-dessus ?

3. Que penser de ces propos ?

Soit il s’agit de propos délibérés, soit il s’agit de propos maladroits.

La première hypothèse serait grave car elle signifierait qu’ils sont destinés à un frange très extrême de l’électorat et, au demeurant, « maladroits car bien à droite » et pouvant indisposer une fraction beaucoup plus majoritaire de cet électorat (il suffit de considérer la réaction immédiate de l’église catholique, traditionnellement opposée à toute forme d’eugénisme).

La seconde, la maladresse, est plus vraisemblable, mais n’en est pas moins inquiétante si on considère que cette réaction spontanée traduirait alors le fond de la pensée de Nicolas Sarkozy sur le déterminisme de certains des maux tragiques de notre société.

Ceci semble bien confirmé par les propos additifs des jours suivants ; ce type de pensée à l’Elysée constituerait là aussi une rupture avec la tradition française.

Signataires :

* Jean-Louis Serre, professeur de génétique à l’université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, membre du conseil d’administration de la SFGH (Société française de génétique humaine).

* Bernadette Limbourg-Bouchon, professeur de génétique à l’université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines, secrétaire générale de la SFG (Société française de génétique).

* Jean-Michel Rossignol, professeur de génétique à la faculté de Paris Sud (Orsay).

* Catherine Bonaïti-Pellié, directrice de recherche INSERM (unité de génétique épidémiologique et structure des populations humaines), secrétaire générale adjointe de la SFGH (Société française de génétique humaine).

* Simone Gilgenkrantz, professeur émerite de génétique humaine, CHU de Nancy.

* Bernard Prum, Laboratoire Statistique et Génome, CNRS-INRA-Université d'Evry

* Laurent Becquemont, professeur, Service de génétique moléculaire et pharmacogénétique, Faculté de médecine Paris Sud (Orsay).

* Jean François Bureau, chef de Laboratoire à l'Institut Pasteur

* Bertrand Fontaine, professeur à Paris VI, chercheur en génétique humaine et directeur de laboratoire INSERM

* Avner Bar-Hen, professeur de biostatistiques, Universite Paris 13

* Françoise Clerget, directrice de l'Unité INSERM de génétique épidémiologique et structure des populations humaines.

* David Tregouet, chercheur en génétique statistique, unité INSERM 525.

* Mehdi Alizadeh, Assistant scientifique, Laboratoire HLA, EFS (Etablissement français du sang) de Rennes

* Jean-Luc Vayssière. Professeur de Biologie à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

* Brigitte Simon-Bouy, docteur en médecine génétique humaine, docteur es science, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.

* Etienne Mornet, PhD, PAST à l’Université de Versailles, directeur adjoint du laboratoire de diagnostic génétique SESEP.

* Catherine Brenner-Jan, CR-HDR, CNRS UMR 8159, université de Versailles.

* Claudie Isnard, professeur de génétique à Paris VII, Institut Jacques Monod, Paris.

* Christine Mutti, médecin généticien, présidente du réseau GIFO (Génétique Ile de France Ouest).

* Dr Pascale Kleinfinger, cytogénéticienne, Insitut Pasteur-CERBA.

* Nicolas Janin. Docteur en Médecine, Docteur es Sciences, Génétique Humaine CHU de Liège, Belgique (citoyen français)

* Dr. Nathalie Leporrier, MCUPH Génétique, Département Génétique et Reproduction, CHU Caen

* Dr Marie-France Portnoï, Laboratoire de Cytogénétique, Hôpital Saint-Antoine

* Sylvie Girard-Orgeolet, MCU-PH de Génétique, Université René Descartes/ Groupe hospitalier Cochin Saint-Vincent-de-Paul

* Jean Pierre Siffroi, Professeur à la Faculté de Médecine de l’Université Pierre et Marie Curie, Chef du Service de Génétique et d’Embryologie médicales à l’hôpital Armand Trousseau.

* Florence Richard, MCF, cytogénomique et évolution, Universite Versailles Saint Quentin

* Evelyne Heyer - Professeur de génétique des populations humaines - Muséum National d'Histoire Naturelle.

* Dr Clarisse Baumann, PH, génétique clinique, Hôpital Robert Debré, Paris

* Edith Heard, PhD, Mammalian Developmental Epigenetics Group, UMR 218 - Nuclear Dynamics and Genome Plasticity, Curie Institute.

* Vincent Colot, DR Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV), UMR INRA 1165 - CNRS 8114 – Université d’Evry.

* Guillaume Stahl, MCF, Université Paul Sabatier, CNRS - LBME, Toulouse.

* Franck Viguié, Laboratoire de Cytogénétique - Service d'Hématologie Biologique, Hôpital Hôtel-Dieu, Paris.

* Sylvie Odent, médecin, Professeur de Génétique médicale, CHU de Rennes

* Laurent Pasquier, PH Unité de Génétique - Hôpital SUD, Rennes.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 20:37

François Bayrou et Ségolène Royal, alliés de circonstance

PARIS - A neuf jours du second tour de l'élection présidentielle, François Bayrou se mue en allié de circonstance de Ségolène Royal sur le front anti-Sarkozy.

L'ex-candidat centriste accuse le candidat de l'UMP de chercher à le museler, relayé par la candidate socialiste qui évoque des atteintes à la liberté d'expression.

Nicolas Sarkozy, dont la candidate socialiste et le président de l'UDF assurent qu'il a exercé des pressions à leurs dépens, a fustigé vendredi des allégations "insultantes" et dénoncé des "procès de Moscou".

Les débats, qui ont pris un tour acrimonieux, se sont cristallisés sur l'organisation d'un débat entre le président de l'UDF et la candidate socialiste, qui se tiendra finalement samedi entre 11h00 et 12h30 sur BFM TV et RMC Info, dans le cadre du grand hôtel parisien où François Bayrou a donné mercredi sa conférence de presse.

L'événement, une première politique en France, devait initialement être retransmis par Canal Plus, i-Télé et France Inter, mais la chaîne cryptée a annoncé jeudi son annulation faisant valoir des contraintes imposées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour l'égalité de temps de parole.

Invité de RTL vendredi matin, François Bayrou a récusé ces arguments et s'en est pris à Nicolas Sarkozy, affirmant avoir "la certitude" que le président de l'UMP avait oeuvré en sous-main pour contrecarrer ce projet.

"On est en train de choisir le chemin d'une régression immense qui met en cause le droit élémentaire des Français à être informés", a-t-il affirmé. "Et songez que Nicolas Sarkozy n'est pas encore élu. Alors, qu'en sera-t-il s'il est élu?".

Canal+ a démenti "formellement" toute pression et le CSA a dit ne pas être intervenu auprès de la chaîne cryptée.

Ségolène Royal, qui avait déjà évoqué jeudi des pressions, a mis en cause "un système médiatico-financier auquel Nicolas Sarkozy est très lié".

"Je ne vois pas au nom de quoi dans une démocratie on interdirait à deux responsables politiques de parler de l'avenir de la France, des problèmes auxquels les Français sont confrontés", a-t-elle dit, parlant de "méthodes d'un autre âge".

"PROCES DE MOSCOU"

"Calomnie", "mensonge", "procédé stalinien" : l'entourage de Nicolas Sarkozy a réagi avec la même vigueur aux attaques des camps adverses avant que le candidat de l'UMP ne se dise "choqué" par des "propos diffamatoires et injurieux".

"Il faut respecter les journalistes et les médias dans notre pays. Personne n'est sous contrôle et personne ne fait pression sur rien. Faire des procès de Moscou comme ceux auxquels on assiste depuis quelques heures, ce n'est pas de la rénovation de la vie politique", a-t-il déclaré lors d'un déplacement dans le Puy-de-Dôme.

Nicolas Sarkozy a mis les accusations de François Bayrou sur le compte de "la déception" et de "l'amertume".

L'ex-candidat centriste, arrivé en troisième position au premier tour, a recueilli 18,57% des voix, plus de 6,8 millions d'électeurs dont l'UMP et le PS se disputent les faveurs.

"François Bayrou est un mauvais perdant. (...) Maintenant, il faut qu' se retire (...) et qu'il laisse les deux finalistes s'exprimer", a déclaré François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, sur BFM TV et RMC Info.

Le duel télévisé entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal est prévu le mercredi 2 mai à 21h00 sur TF1 et France 2.

Simone Veil, figure historique du centre qui a rallié la candidature de Nicolas Sarkozy, a fustigé sur RTL l'entreprise de "diabolisation" de François Bayrou, "d'une grossièreté et d'une violence extraordinaires".

"Je l'ai toujours vu enfreindre les règles, il croit tellement à son destin qu'il pense que tout est permis", a-t-elle ajouté.

Le président du futur "Parti démocrate", qui revendique sa "liberté", paraît menacé d'isolement.

Plus de la moitié des 29 députés UDF ont annoncé qu'ils voteraient Nicolas Sarkozy le 6 mai, parmi lesquels le député du Loir-et-Cher Maurice Leroy, un proche de François Bayrou.

Absent pour l'heure de l'entre-deux tours, le "quatrième homme", Jean-Marie Le Pen, est celui qui détient "véritablement les clés du scrutin", non François Bayrou, selon sa fille Marine.

"Il semblerait que cet électorat de François Bayrou va se diviser en deux. (...) C'est l'électorat de Jean-Marie Le Pen qui va faire la différence", a dit sur France 3 la vice-présidente du Front national.

Le dirigeant d'extrême droite, qui a recueilli 10,44% au premier tour (plus de 3,8 millions d'électeurs), donnera ses consignes de vote le 1er mai.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Ven 27 Avr - 21:23

Pourquoi une jeune femme UDF votera Ségo:

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Dernière édition par le Sam 28 Avr - 19:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Sam 28 Avr - 19:14

Le portrait du futur président est prêt pour les mairies :)
http://sarkostique.over-blog.com:80/article-6507278.html
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Sam 28 Avr - 19:38

J'espere que le photoghaphe n'aura pas besoin de trouver un tabouret !

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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Sam 28 Avr - 20:51

La rencontre entre Ségolène Royal et François Bayrou qui s'est tenue aujourd'hui 28 avril à Paris a permis de mettre à jour des points d'accords entre la candidate socialiste et le leader centriste.

Tous deux ont préféré parler de "dialogue" que de "ralliement" : "Plutôt que de parler de débat je préfère dire dialogue" a estimé Ségolène Royal. Sur un certain nombre de sujets difficiles, nous pouvons faire émerger un certain nombre de convergences, qui vont permettre à la France de se redresser". Pour François Bayrou, "rien n'est plus nécessaire dans la vie politique française que de faire bouger les lignes".


Sur la réforme des institutions :
La candidate socialiste a rappelé qu'elle met "au premier rang de la rénovation de la vie démocratique" la démocratie participative. Mais elle a aussi décliné ses propositions de VIème République : la suppression du 49-3, la réforme des institutions, les jurys citoyens. Ségolène Royal a également souhaité l'organisation d'un référendum sur une nouvelle République.


Le candidat de l'UDF a estimé qu'il fallait "bâtir le pluralisme". Il a rappelé son attachement à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives. Et sa volonté de réformer le Parlement, contre "la concentration des pouvoirs". Ségolène Royal a rappelé que ces propositions figuraient dans son Pacte présidentiel et ajouté qu'elle réformerait le Sénat, "pour y permettre l'alternance". François Bayrou a lui aussi critiqué les institutions de la Vème République, estimant que "ça suffit, les pouvoirs concentrés dans une seule personne".
Une loi contre la concentration des médias :

François Bayrou a réitéré ses critiques contre la concentration des médias, en pointant les difficultés d'organiser ce débat. "A qui cela peut-il nuire, que comme candidats, nous discutions ensemble du pays ? " Ségolène Royal a affirmé que les mesures anti concentration des médias figurent dans son Pacte présidentiel.

Ségolène Royal et François Bayrou ont rappelé leur attachement à une loi qui change les règles sur ce point.


Un nouveau traité européen :

François Bayrou a déclaré qu'"une grande majorité de Français savent qu'il n'y a aucun avenir pour notre pays sans une Union européenne qui parle d'une voix forte dans le monde". Il a appelé à la mise en œuvre d'un nouveau texte constitutionnel européen "court, lisible". Une proposition approuvée par la candidate socialiste, qui a estimé que "chacun sent bien que l'Europe doit d'abord défendre les valeurs humaines". Ségolène Royal a ajouté que l'Europe doit avancer sur les questions sociales et plaidé pour une réforme de la Banque centrale européenne.


Relation entre la police et la population :

Ségolène Royal a estimé que ces rapports "se sont aggravés". Elle a dénoncé la suppression de la police de proximité, proposant de mettre en place une police de quartier. La candidate socialiste a critiqué le manque de moyens de la justice, qui doit sanctionner "de manière proportionnée", "dès le premier acte de délinquance".

François Bayrou s'est dit globalement en accord avec Ségolène Royal sur ces questions. Celui-ci a souligné la tension dans les rapports entre la police et la population, déclarant que "cette montée des tensions très nuisible pour la France". Pour lui, "le fait de priver un certain nombre de quartiers de services publics" était "une faute".

Sur les questions de la sécurité et de la prévention, Ségolène Royal et François Bayrou sont en accord, ce dernier critiquant implicitement Nicolas Sarkozy. "Ceux qui croient uniquement à la sanction se trompent", a-t-il déclaré.


Enfin, sur les questions économiques :
Ségolène Royal a concédé que "sur les questions économiques, nous avons des désaccords". Mais "je ne suis pas une femme de dogme", a-t-elle précisé tout en rappelant la démarche des débats participatifs qui ont constitué la première phase de sa campagne. La nouvelle croissance économique s'appuie sur "la compétitivité économique" mais aussi sur "la compétitivité sociale", a-t-elle précisé.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 10:48

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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 10:48

Bayrou, Royal, le drapeau tricolore et la vie ensemble...


PARIS - François Bayrou et Ségolène Royal ont manié l'humour à plusieurs reprises samedi lors de leur débat télévisé, échangeant rires et répliques souriantes au détour d'un face-à-face qui aura duré près de deux heures.

Le dirigeant centriste a, par exemple, estimé qu'imposer un drapeau bleu-blanc-rouge chez tous les Français, comme l'a suggéré la candidate socialiste, serait aussi absurde que de les obliger à accrocher la "photo de leur mère dans leur salon".

"J'aime beaucoup ma mère, je ne sais pas si elle regarde (le débat) mais pour autant je n'ai pas envie qu'on fasse une loi", a déclaré François Bayrou.

Et si on rajoutait le drapeau européen à côté du drapeau tricolore, a suggéré une journaliste sur le plateau installé dans un grand hôtel parisien. "Les étagères et les armoires ne suffiront pas", lui a répondu le président de l'UDF.

"Est-ce que j'ai le même ... emballement pour le drapeau tricolore que Ségolène Royal? Franchement, il serait exagéré de le prétendre (...) La France ce n'est pas un signe extérieur, la France c'est des valeurs, ce qui est dedans, et chacun l'honore comme il veut", a-t-il poursuivi.

"Je n'en fais pas une affaire mécanique (...) Des goûts et des couleurs - et des trois couleurs - ça ne se discute pas", a ajouté le dirigeant centriste.

Ségolène Royal a, pour sa part, souligné qu'elle ne souhaitait en aucun cas légiférer sur la présence obligatoire du drapeau dans les maisons des Français.

"Mais je ne vois pas au nom de quoi l'appropriation du drapeau national serait réservé, comme cela a été trop longtemps le cas pendant les campagnes électorales, à un seul parti d'extrême", a-t-elle fait valoir.

Un journaliste leur demande ensuite s'ils seraient prêts à "vivre ensemble... dans un parti social-démocrate".

"J'ai eu peur! J'ai eu peur!", lance François Bayrou dans un sourire. "Il s'appelle François, mais quand même enfin...", répond, sous les rires de l'assistance, la compagne du premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 10:51

L'UDF Hervé Morin votera pour Nicolas Sarkozy


PARIS - Hervé Morin, député UDF de l'Eure et président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, annonce qu'il votera "sans hésitation" pour Nicolas Sarkozy, dans un entretien à paraître lundi dans un hebdomadaire régional.

L'entourage de François Bayrou a expliqué à Reuters dimanche avoir été informé depuis plusieurs jours de cette position d'Hervé Morin, qui est un des élus les plus proches du président de l'UDF.

"J'estime que Ségolène Royal n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle et reste enfermée dans un vieux système d'alliance entre les appareils du parti communiste et de l'extrême-gauche", dit Hervé Morin dans L'éveil de Pont-Audemer.

"A mon sens, il est inconcevable quand on est responsable politique de s'abstenir. Il y a un moment où il faut faire un choix", ajoute-t-il.

Il explique cependant qu'il restera aux côtés de François Bayrou pour la prochaine bataille électorale des législatives, dans le cadre du nouveau parti centriste que l'actuel président de l'UDF entend créer.

Sur 29 députés UDF sortants, environ une vingtaine s'est ralliée à Nicolas Sarkozy. Les autres sont encore hésitants. Aucun n'a déclaré qu'il voterait pour Ségolène Royal. François Bayrou a déclaré samedi qu'il hésitait encore et se déterminerait après le débat Royal-Sarkozy de mercredi prochain.

L'entourage de François Bayrou a souligné dimanche qu'à ses yeux, il ne s'agissait pas d'un ralliement à Nicolas Sarkozy et que la déclaration d'Hervé Morin n'était pas contradictoire avec celles de François Bayrou, qui a déclaré qu'il laisserait ses électeurs libres de leur choix.

"La liberté de vote c'est la liberté de vote", a-t-on déclaré à Reuters.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 10:53

Jean-Claude Trichet fustige les "taquineries" des candidats


PARIS - Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet se félicite que les attaques de certains des candidats français à la présidentielle contre son institution, accusée de freiner la croissance et l'emploi par un euro trop fort, se soient à ses yeux modérées.

"Il y a eu une tentation, mais j'ai l'impression que ces taquineries se sont atténuées depuis que l'on s'est rendu compte que les Français sont très attachés à la stabilité des prix et à l'indépendance de la Banque centrale", déclare-t-il au Journal du dimanche.

La socialiste Ségolène Royal a proposé une réforme du statut de la BCE. L'UMP Nicolas Sarkozy a aussi partiellement prêté à la BCE et à l'euro fort la responsabilité des problèmes économiques français, avant de modérer sa position.

"J'ai eu l'occasion de faire remarquer que 73% des Européens de la zone euro et, précisément, 73% des Français, approuvent l'indépendance de la Banque centrale vis-à-vis des gouvernements", explique Jean-Claude Trichet.

DES DÉCISIONS "VISIBLES", SELON TRICHET

"Nous sommes une institution qui avait pour mission d'être crédible vis-à-vis de 300 millions d'Européens et de l'ensemble des opérateurs mondiaux, et qui est crédible, ce qui permet de créer une environnement favorable à la croissance et à la création d'emplois", estime-t-il.

Il assure qu'à ses yeux 12 millions d'emplois ont été créés dans la zone euro depuis la création de la monnaie unique, contre trois millions au cours des huit années précédentes.

"Je ne dis pas que c'est l'euro qui a créé tous ces emplois mais quand on prétend que l'euro ou la Banque centrale européenne et la stabilité des prix jouent contre l'emploi, les chiffres n'accréditent pas cela", ajoute-t-il.

Les candidats PS et UMP estiment que le niveau élevé de l'euro par rapport au dollar, et même le record atteint en fin de semaine dernière dans le cadre d'une stratégie de lutte contre l'inflation, pénalisent les exportations françaises.

Jean-Claude Trichet assure que son institution fait l'objet d'un véritable contrôle. "Nous sommes parfois représentés comme étant isolés, dans une tour d'ivoire. Or il n'y a pas d'institutions dont les décisions sont plus visibles que la nôtre", dit-il.

"Nous sommes scrutés tous les jours par des dizaines de milliers de docteurs en économie", souligne-t-il.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 16:50

Sarkozy promet une discussion sur «un peu» de proportionnelle pour les législatives

PARIS - Nicolas Sarkozy s'est engagé dimanche, dans un geste en direction des électeurs de François Bayrou et aussi ceux de Jean-Marie Le Pen, à «réunir» s'il est élu le 6 mai «toutes les forces politiques de la nation» et à «discuter avec elles» de la possibilité d'introduire une dose de proportionnelle pour l'élection des députés.

«La proportionnelle n'est pas un bon système parce qu'elle donne le pouvoir aux partis, parce qu'elle rend difficile la constitution de majorités stables», a déclaré le candidat de l'UMP devant une vingtaine de milliers de personnes réunies au Palais omnisports de Paris-Bercy. «Mais nous devons réfléchir tous ensemble au moyen de permettre une représentation plus large des opinions et des sensibilités».

S'adressant «à tous ceux qui après le premier tour ne se sentent pas représentés», Nicolas Sarkozy s'est donc engagé à «réunir toutes les forces politiques de la Nation et à discuter avec elles de la possibilité d'introduire un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée nationale sans créer le risque d'une instabilité qui serait désastreuse».

Le candidat de l'UMP reprend ainsi la proposition faite le 13 avril dernier par son bras droit Brice Hortefeux. Le ministre délégué aux Collectivités territoriales s'était prononcé pour l'introduction d'une «dose de proportionnelle» qui pourrait être mise en place «pour la fin de la prochaine législature, en 2012».

A huit jours du premier tour, cette proposition, qui aboutirait à faire revenir des députés du Front national à l'Assemblée, avait provoqué un tollé parmi les adversaires de M. Sarkozy, qui avaient accusé le candidat UMP de vouloir conclure un accord avec Jean-Marie Le Pen. Nicolas Sarkozy avait alors affirmé qu'il n'était «absolument pas» engagé par la suggestion de son bras droit.

Son revirement d'aujourd'hui apparaît principalement destiné à séduire les électeurs de François Bayrou. Dans son discours, M. Sarkozy s'est adressé «aux «électeurs du centre», dont les valeurs «de tolérance, de liberté, d'humanisme» sont «celles sur lesquelles (il) a bâti son projet» et celles «qui fondent son engagement politique et sa candidature à l'élection présidentielle».

«Leur sensibilité a toute sa place dans la majorité présidentielle que je veux construire et autour de laquelle je veux rassembler les Français», a assuré le candidat de l'UMP.

«Et puisque M. Bayrou veut en finir avec l'UDF, je dis à tous les élus de l'UDF qui me soutiennent qu'ils sont les bienvenus en femmes et en hommes libres dans la nouvelle majorité présidentielle. Moi, je ne veux pas en finir avec l'UDF. Je respecte l'UDF, ses électeurs, ses valeurs, ses idées, ses convictions», a martelé M. Sarkozy. Car «c'est ensemble que nous allons construire la France du renouveau».
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 16:51

Ségolène Royal prête à "compléter" son pacte présidentiel

PARIS - A une semaine du second tour, Ségolène Royal s'est dite prête dimanche à compléter son pacte présidentiel et n'a pas exclu de nommer François Bayrou à Matignon en cas de victoire, tout en laissant entendre que ce choix était peu probable.

"Non seulement je suis prête à compléter (le pacte) mais demain, si je suis présidente de la République, toutes les bonnes idées seront utiles au pays", a-t-elle dit dans l'émission Dimanche plus de Canal+, au lendemain de son débat avec le président de l'UDF.

"Moi, je ne crois pas avoir la science infuse ou tout savoir, je suis à l'écoute des Français", a-t-elle ajouté.

La candidate du PS, du MRC et du PRG a assuré qu'elle ne fermait aucune porte quant à la composition de son éventuel futur gouvernement.

Priée de dire si elle pourrait choisir François Bayrou comme Premier ministre, elle a répondu : "je ne m'interdis rien".

"Je pense que ce n'est pas ce qui se passera mais je ne m'interdis rien sur le choix de mon Premier ministre", a-t-elle ajouté.

Interrogée pour savoir si elle avait déjà en tête le nom de l'éventuel futur occupant de Matignon, elle a dit : "oui bien sûr, et en même temps il y a beaucoup de talents donc il y a aussi plusieurs possibilités".

"UNE SEULE FRANCE"

La candidate socialiste a une nouvelle fois remercié la gauche de la gauche et les écologistes qui ont appelé à voter pour elle au second tour.

"Quand j'entends dire que nos vies valent plus que les profits je suis d'accord avec cela (...), lorsque j'entends Arlette Laguiller dire qu'il faut respecter la dignité des travailleurs et que l'élection de Nicolas Sarkozy serait un danger pour les travailleurs les plus modestes et aggraverait la précarité je suis d'accord avec cela", a-t-elle dit.

"Je ne veux plus de France coupée en deux je veux une seule France avec des compromis sociaux modernes (...) avec des gens qui se parlent même s'ils ne sont pas du même bord et qui construisent ensemble", a assuré Ségolène Royal.

Invitée à commenter la remarque du candidat de l'UMP qui a qualifié de "petite combine" son face à face avec le président de l'UDF, elle a déclaré : "Je ne comprends pas cette violence verbale, ce mépris à l'égard d'un débat démocratique".

"C'est assez grave parce que je crois que la République mérite que l'on se parle entre responsables politiques, que l'on se respecte", a-t-elle ajouté.

Elle a jugé pour sa part que le débat avec François Bayrou avait été "utile et agréable", que le président de l'UDF avait eu du "cran" et qu'il pense "sincèrement que l'on peut dépasser les clivages et les oppositions traditionnelles".
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Dim 29 Avr - 20:48

Stars, chansons et grande foule pour le meeting parisien de Nicolas Sarkozy

PARIS - Une pléthore de «people», la quasi-totalité des ténors de la droite et environ 30.000 personnes ont assisté dimanche à la grande réunion publique de Nicolas Sarkozy au Palais omnisports de Paris-Bercy dans une ambiance surchauffée.

14h45: les places assises sont déjà toutes occupées. Les jeunes UMP s'échauffent: «Sarko président!», «l'UDF avec nous!». Cinq minutes plus tard, une première ola embrase Bercy. «On va gagner!», scande la foule.

15h: une formidable ovation accompagne l'image de l'entrée de Nicolas Sarkozy, filmé à son entrée dans les coulisses en compagnie d'Enrico Macias.

Vingt minutes plus tard, la chanteuse Miss Dominique, révélée par l'émission de M6 «La nouvelle star», chauffe l'ambiance: «Est-ce qu'il y a des hommes célibataires dans la salle?»...

Des «people» se relaient ensuite pour chanter les louanges du candidat. «La France est un joyau. Au soir du 6 mai, nous allons t'offrir ce joyau. Il n'y a que toi Nicolas qui saura le faire briller», dit Henri Salvador.

Malgré un micro défaillant, Jean-Marie Bigard se moque de François Bayrou. «Il me fait penser à un tennisman éliminé en demi-finale à Roland Garros, qui reste sur le court central et il explique aux deux finalistes qu'ils ne savent pas bien jouer au tennis», lâche l'humoriste. «M. Bayrou, sortez du court central, une prochaine fois peut-être...»

Au même moment, Johnny Hallyday fait son entrée. Accompagné de son épouse Laeticia, le chanteur exilé fiscal en Suisse rejoint la tribune des invités, où se pressent les «people»: les comédiens Jean Reno, Christian Clavier, Véronique Genest, Yves Rénier ou encore Charlotte Rampling, les chanteurs Carlos et Doc Gyneco, les sportifs Alain Prost, Brian Joubert, Jérôme Rothen, Bernard Laporte, Basile Boli ou Christophe Dominici... La télévision et la radio sont représentées par Arthur, Philippe Bouvard ou encore Thierry Roland.

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy va saluer les «plus de 10.000» personnes qui n'ont pu entrer dans la salle en compagnie de son ami Faudel, qui leur chante «Mon pays». A l'intérieur, Gilbert Montagné entonne «Ensemble on va gagner». Alain Juppé tape des mains.

A 16h, Dominique de Villepin fait son entrée en compagnie de Jean-Louis Borloo, un des prétendants à Matignon en cas de victoire de Nicolas Sarkozy. Le Premier ministre, qui faisait son unique apparition de toute la campagne à un meeting du candidat UMP, rejoint la quasi-totalité de son gouvernement, les présidents des deux Assemblées, Patrick Ollier et Christian Poncelet, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ou encore Simone Veil.

Plusieurs «people» s'adressent à «leurs camarades de la rive gauche». «Le diable, c'est pas ici. Ici, c'est vachement bien», ose l'ex-Nul Dominique Farrugia.

Le philosophe André Glucksmann présente Nicolas Sarkozy comme «le candidat de l'ouverture de la société française». «On nous dit qu'il ne s'agit pas d'une élection présidentielle mais d'un référendum, qu'il s'agit de faire barrage à un monstre autoritaire, raciste. Il est exactement l'inverse de cette caricature», affirme M. Glucksmann.

Parmi les politiques, l'UDF Nicolas Perruchot ajoute son nom à la longue liste des parlementaires centristes ralliés à Nicolas Sarkozy.

Michèle Alliot-Marie et François Fillon se paient Ségolène Royal: «Nous n'avons pas besoin de quelqu'un qui change d'idées aussi souvent que de jupe», lance la ministre de la Défense. «Non Mme Royal, le drapeau, ce n'est pas sur les balcons qu'il faut les installer, c'est dans les coeurs qu'il faut les accrocher», attaque M. Fillon.

Dans la foule, tous sont convaincus de la victoire de Nicolas Sarkozy. «J'aurais été plus inquiet d'un duel avec Bayrou», confie Antoine Dubrisay, un étudiant en médecine de 19 ans. «Les tentatives d'alliance avec Bayrou de Ségolène Royal et sa campagne 'tout sauf Sarkozy' ne fera rien à part nous rapporter des voix».

«Le fait qu'il soit diabolisé m'incite encore plus à voter pour lui, renchérit Philippe de Clisson, un autre étudiant parisien de 21 ans.
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Lun 30 Avr - 19:59

Il y a plus de 200 inscrits sur le forum et seulement 10 votes....
J'espere que ça ne sera pas comme ça le 6 mai lol!
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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Lun 30 Avr - 20:44

John a écrit:
Ce sera Sarko pour moi . .

Donc un peu plus de pognon pour les actionnaires et moins pour les travailleurs, délocalisations, mondialisation... (vive le capitalisme !)
Un flic à tous les coins de rue histoire que les jeunes se sentent un peu plus agressés et donc se rebellent encore plus...
Hors de question avec lui de tenter de sauver notre planete !
Et j'en passe...

Moi, j'ai pas envie de tout ca !
Je ne le pense pas, mais admettons que les arguments de Ségo ne soient pas convainquants, au moins avec elle on aura évité le pire !

PS : Je ne te juge pas John, je débat ! (à ton tour !). C'est interessant qu'il y ait plusieurs opinions sur un forum, sinon il n'y a pas de discussions possible...

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MessageSujet: Re: 2ème tour Présidentielles   Lun 30 Avr - 21:49

12 ans de droite, ça suffit...non?
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